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¡¡Le?ns pour des seniors(8) 

NIRJARĀ

Le mot nirjarā est compos?de nir et de jarā. Nir est un pr?ixe, jarā signifie tomber.  Dans la philosophie ja?e, nirjarā veut dire : faire tomber, d?ruire ou enlever les karmas de l’âme. Lors des le?ns sur l?#257;srava et sur le samvara, nous avons donn?l’exemple de la navigation. Continuons avec cet exemple. Il explique aussi comment agit le karma. Supposez que vous faites du canot. Vous avez du bon temps et, tout ?coup, vous remarquez qu’il y a de l’eau dans le bateau. Imm?iatement, vous pensez qu’il y a un trou dans la coque et que, s’il n’est pas colmat? vous allez sombrer. Aussi, la premi?e chose que vous avez faite ?a ??de trouver le trou et de le boucher pour que l’eau ne rentre plus. Vous avez, ensuite, commenc??jeter l’eau, afin que l’int?ieur du bateau soit de nouveau sec. L’enl?ement de l’eau s’appelle nirjarā. Les karmas s’accumulent dans notre ?e et recouvrent ses qualit?, c’est l?#257;srava. Leur enl?ement, leur destruction, c’est  le nirjarā.

Plus le nirjarā est efficace, plus vite les qualit? de l’âme brillent. Une fois que tous les karmas sont effac?, elle va ?re lib??. Elle est alors capable de montrer toutes ses qualit? dans leur pl?itude. En fait, nous accumulons des karmas constamment mais nous en stoppons et nous en effa?ns aussi jusqu’à un certain point. Par rapport au volume effac? le nirjarā se divise en deux cat?ories :  l’effacement limit?(desha nirjarā)  et l’effacement complet  (sarva nirjarā).

a)       L’effacement limit?(desha nirjarā) des karmas est ressenti par tous ceux qui souffrent dans l’adversit? qui effectuent des p?itences, qui prient etc. Il a lieu durant toutes les ?apes du cheminement spirituel (gunasthanas).

b)      L’effacement total (sarva nirjarā) des karmas se produit juste avant la lib?ation.  Chaque fois qu’une ?e devient omnisciente (kevali) elle a effac? pour toujours, tous les ghāti karmas, mais il lui reste encore ?effacer les aghāti karmas. Ceux-ci  le sont, pour toujours, juste avant la lib?ation. Une fois lib??s, les ?es sont appel?s  Siddhas.

Lorsque les karmas m?issent, ils produisent leurs effets. Leurs effets compl?ement r?lis?, les karmas sont consid?? comme effac?.

Suivant le proc??d’effacement, le nirjarā peut, aussi, ?re divis?en deux cat?ories : l’effacement naturel (akam nirjarā) et  l’effacement volontaire (sakam nirjarā).

a)       Lorsque les karmas m?issent automatiquement ?la date pr?ue, ils causent de la souffrance. On n’a, dans ce cas, ni contr?e sur la dur? et l’intensit?de celle-ci, ni  d’effort sp?ial ?faire ou de d?ir particulier ou d’intention de souffrir. Une fois que la souffrance est pass?, les karmas qui la causaient sont consid?? comme effac?. Le processus naturel de maturation et d’effacement des karmas c’est l?akam nirjarā. Par exemple, quand quelqu’un souffre involontairement ou volontairement en raison du manque de nourriture, les karmas qui causaient cette souffrance sont effac? passivement.

b)       Lorsque les karmas sont amen? volontairement, par des efforts sp?iaux, ?maturit?et ?produire leurs effets, avant le temps normal, ils sont effac? plus t? que pr?u. Ainsi, on a un contr?e sur ce processus. Ce moyen actif pour effacer les karmas pr?atur?ent c’est le sakam nirjarā. Par exemple, quand une personne je?e volontairement, m?e si la nourriture qui convient est abondante, elle fait appara?re la souffrance  avant le temps pr?u et elle efface ainsi les karmas pr?atur?ent.

Dans l’akam nirjarā, les conditions de maturit?des karmas sont r?nies et ceux-ci s’échappent, d’eux-m?es, apr? avoir produit leurs effets. Lorsque les karmas perdent leur asservissement de cette fa?n, on parle d’autodestruction (swathala).

Dans le sakam nirjarā, la destruction a lieu avant son terme naturel, par des efforts sp?iaux, au moyen de p?itences (tapas). On parle alors de destruction provoqu? (upayanirjarā).

Notre vie est un v?itable drame qui consiste ?accumuler  des karmas et ?les effacer. Ce drame ne s’arr?e pas  tant que nous ne sommes pas parvenus ?la lib?ation. Suivant la fa?n et  l’intensit?de nos p?h?  (pāpas), le nirjarā peut ?re plus ou moins difficile. En vue de stimuler le  processus,  on donne diff?ents exemples qui montrent comment ce peut ?re facile ou difficile,  par exemple, en faisant r??ence ?de la poussi?e ou ?une t?he sur un v?ement.

La poussi?e sur un v?ement sec peut ?re ?? facilement, en le secouant. Cela devient un peu plus difficile, si le v?ement est mouill? C’est encore plus dur, si le v?ement est huileux. Il est, par contre, quasiment impossible d’ôter une t?he sur un v?ement, si c’est du goudron. Dans ce cas, il n’y a plus qu’à le jeter.

 Par ces exemples, on peut imaginer combien le processus du nirjarā est simple ou compliqu? Dans certains cas, on n’a pas d’autre choix  que de supporter les effets des karmas que l’on appelle nikācita karmas. A ce propos,  il est sage de se rappeler que le nirjarā est effectu?le plus efficacement par les humains uniquement, parce que les autres destin?s ont leurs propres limites. Pour les humains, ces limitations sont r?lis?s uniquement par eux-m?es.

Les aust?it? (tāpas).

Les efforts sp?iaux pour effacer les karmas sont op?? au moyen de diverses aust?it?.  Le mot aust?it?signifie une restriction, faite volontairement, en rejetant certains conforts corporels, pour discipliner l’esprit des passions et des plaisirs. Les aust?it? sont r?lis?s ?diverses occasions et de diff?entes mani?es. Toutes ont leur caract?e propre. Elles peuvent ?re effectu?s ?des niveaux physique et psychique.

Dans une aust?it?physique, la personne qui la pratique n’a pas le d?ir int?ieur de changer sa vie, c’est juste un acte physique. Dans une aust?it?psychique, la personne contr?e ses d?irs internes, alors qu’elle effectue l’acte physique.  Les aust?it? r?lis?s de fa?n psychique produisent les meilleurs r?ultats. Apr? tout, leur but n’est pas simplement de faire souffrir notre corps mais de changer nos d?irs. Lorsque cela arrive, on est sur la voie de l’él?ation spirituelle. Les aust?it? constituent une partie de la conduite juste.

On distingue les aust?it? externes et les aust?it? internes. Les externes (bahyantaras) sont remarqu?s par les autres, parce qu’elles ont de plus grands ??ents physiques que psychiques. Les internes (abhyantaras) ne sont pas remarqu?s par les autres, parce qu’elles ont plus d???ents psychiques que physiques.

Chaque cat?orie d’aust?it? est encore divis? en six sortes. Pour les externes (bahyantaras), il s’agit : du je?e complet (anashana), du je?e partiel (unaudarya), de la limitation de la nourriture (vritti samkshepa), de la limitation des d?irs de mets savoureux (rasa parityāga), de l’endurance corporelle (kāyaklesha) et du contr?e des sens (pratisanlinata). Pour les aust?it? internes (abhyantaras), il s’agit : de l’expiation (prāyashchitta), de la politesse (vinaya), du service aux autres (vaiyāvrittya), du renoncement (vyutsarga),  du devoir spirituel (svādhyājya) et  de la m?itation ( dhyāna).

1)      Les aust?it? externes (bahyantara tāpas).

Chaque aust?it?physique externe a son homologue sur le plan mental. On distingue ainsi :

a)le je?e complet (anashana) qui consiste ?span style="mso-spacerun: yes">  renoncer aux aliments et ?l’eau etc. pendant un jour, plusieurs jours ou toute sa vie. Un jour de je?e complet est appel?upavasa. Je?er totalement jusqu’à la mort se pratique aussi lorsque la vie est proche de sa fin. Un tel je?e est consid??comme tr? favorable. L’homologue du je?e complet sur le plan mental c’est le contr?e total de nos d?irs (bhavānashana).  Il peut ?re r?lis?pendant une dur? plus ou moins longue. Si cette aust?it?est cultiv?, on devient capable d’efforts pour son ??ation spirituelle,

b)le je?e partiel (ūnaudarya) qui consiste ?je?er de fa?n moins absolue ou ?manger moins qu’à sa faim. Le dharma ja? prescrit trente-deux poign?s de nourriture par jour.  Pour r?liser cette aust?it? on doit manger quelques poign?s de moins que prescrit. Sur le plan mental, on peut r?liser la limitation de ses d?irs jusqu’à un certain point, (bhāva ūnaudarya). Ce peut ?re plus difficile que de les contr?er totalement mais une fois qu’on  a commenc?  on est capable de limiter pas mal de choses dans sa vie quotidienne,

c) la limitation du nombre de choses que l’on mange (vritti samkshepa). Cela peut concerner un repas ou toute une journ?. Son homologue sur le plan mental c’est la limitation des d?irs (bhāva vritti samkshepa). Cela peut concerner une partie de la journ? ou toute la journ?. Cette aust?it?vise ?contr?er ses d?irs afin que son esprit ne vagabonde pas,

d) le renoncement ?des mets savoureux (rāsa parityāga). Cela consiste ?renoncer ?des mets que l’on aime le plus. Ce peut ?re fait partiellement ou totalement, pendant une courte dur? ou durant une p?iode assez longue. L’homologue sur le plan mental c’est la limitation de ses pens?s les plus ch?es (bhāva rāsa parityāga). C’est une aust?it?plus difficile ?faire que les autres. Elle aide ?contr?er ses passions m?e dans les situations les plus tentantes,

e) l’endurance physique (kāyāklesha). C’est, par exemple, rester debout ou assis dans une certaine position pendant une longue p?iode. Cette aust?it?peut causer de la douleur mais on doit l’ignorer. Son homologue sur le plan mental c’est le contr?e de ses passions (bhava kāyāklesha). Ce contr?e doit ?re fait m?e si les tentations sont grandes,

f)le contr?e de tous ses sens (pratisanlinata). Cette aust?it?a pour but d’éviter les tentations agr?bles ou non. Pour  l’effectuer, on peut rester isol?pendant une nuit ou plus. Son homologue sur le plan mental c’est le contr?e du comportement (bhāva pratisanlinata). C’est se contr?er pour ?iter de mentir, de d?ormer la v?it?ou de prendre part ?des activit? sensuelles. Cette aust?it?aide ?contr?er nos passions comme la col?e, l’orgueil, la tromperie, la cupidit?

2)      Les aust?it? internes(abhyantara tāpas).

Les six aust?it? internes sont :

a) la demande de pardon (prāyashchitta). Cela concerne les diff?entes erreurs commises, les omissions, les fautes et les p?h? faits sciemment ou non. Cette aust?it?peut ?re r?lis? en pr?ence d’un moine, d’une nonne ou tout seul. Elle aide ?r?l?hir sur soi, en vue de se corriger. M?e pour une petite faute, nous commen?ns par dire ?nbsp;michchami dukkadam ?o:p>

b) l’humilit?(vinaya). On doit cultiver cette vertu envers tout le monde. Elle conduit ?la tol?ance et ?la sympathie envers les autres et elle aide ?ma?riser l’ego et la col?e. Il y a quatre sortes de vinaya : 1) j?#257;na vinaya, qui nous fait humbles et respectueux envers ceux qui nous sont sup?ieurs en savoir et en sagesse, 2) darshana vinaya qui nous rend humbles et respectueux vis ?vis de ceux qui ont acquis la vraie foi dans les principes religieux, 3) cāritra vinaya qui nous  fait  humbles et respectueux de ceux qui ont de bonnes mœurs et qui suivent les principes religieux, 4) māna vinaya, qui nous fait marquer du respect et de l’humilit?envers les saints asc?es qui aident les autres ?s’élever spirituellement.

c) le service aux autres (vaiyavacana). Il s’agit du service avec d?otion aux ma?res religieux, aux asc?es, aux vertueux, aux sādhus, aux coll?ues et aux compagnons. On doit sp?ialement rendre service aux malades et aux faibles. Bien que cette aust?it?semble ?re une activit?externe, elle rend humble et  sert ?ma?riser l’ego et la haine.

d) le renoncement (vyutsarga). L? non seulement on renonce aux activit? physiques coupables mais encore ?seize passions int?ieures diff?entes.

e) l’étude des ?ritures ou la compr?ension de soi (svādhyāya). Au moyen des ?ritures nous essayons de poser des questions telles que ?nbsp;Qui suis-je ? ??nbsp;Que devrais-je ?re ? ?Avec svādhyāya nous comprenons qu’une ?e est une chose pure. Cela nous conduit ?m?iter sur la question ?nbsp; Que fais-je dans ce corps ? ?span style="mso-spacerun: yes">  L’étude nous conduit ainsi ??re des ?es pures. Cette ?ude comprend cinq niveaux :

-          lorsqu’on commence ?lire les ?ritures, cela s’appelle vacana,

-          lorsque, en lisant, des doutes surviennent, essayer de les r?oudre s’appelle pracana,

-          lorsque l’on comprend ce qui est juste et que l’on le m?ite, cela s’appelle anuprekshā,

-          lorsqu’on a r?lis?ce qui est juste, on doit le m?iter encore et encore pour, ainsi, rester au point.  Cette r??ition s’appelle āmnayā.

-          lorsque l’on a appris ce qu’est le soi, on doit l’enseigner aux autres, c’est ce que l’on appelle dharmopadesha.

 Les cinq svādhyāyas ci-dessus sont externes, mais elles conduisent au svādhyāya interne sur le soi. Ainsi, on  acquiert la perception juste et la connaissance juste qui m?ent ?la conduite juste et qui ouvrent la voie ?la lib?ation finale,

f) la concentration de la pens? ou m?itation (dhyāna). Cette concentration peut ?aner de passions intenses comme l’attachement, la luxure, l’animosit?ou de la recherche de la v?it?et du d?achement absolu des affaires du monde.

La m?itation se divise en quatre cat?ories : ārta dhyāna, raudra dhyāna, dharma dhyāna, et shukla dhyāna.

Dans ārta dhyāna (la m?itation p?ible), on pense ?la perte des ?res chers, au d?eloppement d’une nouvelle relation avec quelqu’un de d?agr?ble, ?la maladie physique, etc.

Dans raudra dhyāna (la m?itation violente) on est absorb?dans une vengeance pour un dommage ou par la perte caus? par d’autres.

Ces deux  sortes de m?itations provoquent l’accumulation de mauvais karmas, il faut donc les ?iter.

Dharma dhyāna (la m?itation sur la loi religieuse) consiste ?r?l?hir aux voies et aux moyens de la r?lisation de soi.

Shukla dhyāna (la m?itation pure) consiste ?se concentrer sur la puret?de l’âme.

Dharma et shukla dhyānas aident ??er les karmas. Par cons?uent, pour le nirjarā on doit pratiquer ces deux dhyānas. Si la m?itation sur dharma dhyāna est au niveau le plus haut on peut d?ruire compl?ement le mohanīya karma et, dans 48 minutes qui suivent cette destruction, le j?#257;navaraniya, le darshanāvaraniya et l’antāraya karmas, et l’on devient un kevali.

3) Autres aust?it? (tāpasyas).

Il y a quelques autres aust?it? externes ordinaires. Ce sont :

a)      la prise de nourriture et d’eau quarante minutes apr? le lever du soleil (navkarsi). M?e le brossage des dents et le rin?ge de la bouche doivent ?re effectu? apr? le lever du soleil,

b) la prise de nourriture et d’eau trois heures apr? le lever du soleil (porsi),

c)      la prise de nourriture et d’eau quatre heures et trente minutes apr? le lever du soleil (sadhu-porsi),

d)     la prise de nourriture et d’eau six heures apr? le lever du soleil (purimuddha),

e)      la prise de nourriture et d’eau huit heures apr? le lever du soleil (avadhdha),

f)       la prise de nourriture, deux fois par jour, assis en un seul lieu ( biyasana),

g)      la prise de nourriture, une fois seulement, assis en un seul lieu (ekāsana),

h)     la prise de nourriture, une fois en un seul repas. Elle ne doit avoir ni go?, ni ?ices et ?re bouillie ou cuite. On ne doit pas employer non plus, du lait, du caill? du ghee, de l’huile et des l?umes verts ou crus (ayambil),

i)        l’abstention de toute nourriture pendant vingt-quatre heures, du lever du soleil au lever du soleil du jour suivant (upavāsa),

j)        la boisson  d’eau bouillie uniquement, pendant l’upavāsa (tivihar upavāsa),

k)      l’abstention de boire de l’eau durant l’upavāsa (chauvihar upavāsa),

l)        l’abstention de nourriture et de jus apr? le coucher du soleil. On peut seulement boire de l’eau jusqu’au lever du soleil du jour suivant (tivihar),

m)   l’abstention de nourriture et d’eau apr? le coucher du soleil jusqu’au lever du soleil du jour suivant (chauvihar),

n)     la pratique de l’upavāsa pendant deux jours cons?utifs (chhatha),

o)      la pratique de l’upavāsa pendant trois jours cons?utifs (attham),

p)     la pratique de l’upavāsa pendant huit jours cons?utifs (atthai),

 q)      la pratique des upavāsas pendant un mois (masakshamana),

r)       chaque ann?, durant neuf jours, qui partent du 6/7 ?e jour de la quinzaine brillante jusqu’à la pleine lune des mois d’ashvina et de caitra, on peut pratiquer le navapad oli. Cela est r???pendant les quatre ann?s et demie qui suivent. Ces je?es peuvent aussi ?re limit? ?une seule sorte de grains d’alimentation par jour,

s) varshitapa, Vardhaman et visasthanaka tāpas etc.

Dans ekasāna, biyasana, ayambil ou upavāsa on boit uniquement de l’eau bouillie et cela entre le lever et le coucher du soleil. Il est bon de faire, si on le peut, un chauvihar ou un tivihar, avant de les commencer. Si ces aust?it? comportent de la nourriture, on ne doit pas,  lors qu’on y proc?e, consommer des l?umes crus, des racines qui poussent dans le sol, et des grains non cuits.

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